Lecture d’été

Bonjour public!!

Bon ok, je m’emballe, vous n’êtes pas si nombreux… en cette rentrée, j’ai décidé de sérieusement vous casser les pieds avec ce que j’ai à dire.. ça fait longtemps que ça n ‘est pas arrivé hein? hein??

Alors je n’ai pas oublié la partie photo que je n’ai  toujours pas développée, mais ça va arriver 🙂 🙂

Ensuite, l’été, quand j’ai un peu plus de temps, je peux m’adonner à un plaisir que j’aime vraiment beaucoup : LIRE

aussi, même si mon geek barbu des montagnes m’initie de loin à la lecture numérique, qui je dois dire est assez sympathique, eu égard à la luminosité de l’écran qui remplace la lampe de chevet qui casse les pieds de votre conjoint, j »aime aussi le contact du livre, le papier le plaisir de pouvoir se poser n’importe où et de s’imprégner de l’histoire des personnages.

Quand je suis allé acheter le livre dont je vais vous parler, je voulais trouver les formats papiers des livres d’Isaac Asimov, parce que j’ai commencé à lire Fondation et que  c’est très très bien. Malheureusement là ou j’étais, y’avait pas, alors j’ai cherché dans les dédales de couvertures quelque chose qui m’attire l’œil, parce que oui, je marche pas mal à ça en terme de lecture, si la couverture m’attire l’œil, c’est un très bon début. Et au détour d’un  rayon, j’ai aperçu cette couverture :

 

11-22-63

A cet instant je me dit, tiens, Stephen King s’est lancé dans la fiction uchronique et on ne me dit rien??? je retourne le livre et là… oooh!! mais dites donc (avec la voix de Maïthé de la cuisine des Mousquetaires) mais serait-ce que Dieu King aurait fait un roman qui serait ni une source d’insomnie, ni un sac d’hemoblogine prêt à vous éclater à la figure???

Ni une ni deux, je prends le bouquin, et ça n’est qu’une fois sortie du magasin que je me rends  compte qu’il est énorme.. en terme de pages… environ 1050… bon, heuuu bon, ben jvais quand même le lire alors…

Cet article n’a pas pour but de vous spoiler l’histoire, parce qu’honnêtement, ça serait dommage… je vais simplement parler du pourtour de l’histoire, sur la couv’, c’est très clair, on va parler des années 60, et de l’assassinat de JFK, page Ô combien déterminante dans notre histoire moderne.

Autant vous dire que la surprise est de taille… Stephen King, réussi le tour de force de nous emmener dans une histoire passionnante, avec des personnages attachants, des références au style de  vie des années 60, pour un peu, au long des 1010 pages de l’histoire (le reste est une postface super bien fichue et très intéressante) on vit en complète immersion dans le monde proposé. On sent que King a du avaler une tonne de documents sur la période tellement on a le sentiment qu’il connait les personnages qu’il fait intervenir, personnages non fictifs pour quelqu’uns..

Maître Stephen parvient à nous tenir en haleine de manière magistrale, on s’attend à chaque page à ce que ça parte dans le King qu’on connaît tous, celui qui nous fera garder les yeux ouverts toute la nuit, mais jamais… en revanche le suspens est incroyablement soutenu, l’oeuvre est vibrante très documentée, et on sent que S.King a fait l’effort de sortir de sa zone de confort, et nous plonge là dans un cadre dont il avait vraiment envie d’explorer chaque face : PARI GAGNE! en ce qui me concerne!

Pour ceux qui auront la flemme, de se taper 1000 et quelques pages, bien que cela serait dommage, il y a une série télé d’une seule saison qui a été faite sur ce livre qui s’appelle : 11.22.63 puisque le livre s’appelle lui même 11.22.63, ou pour le système métrique Français 22.11.63 :D. Cette série doit d’ailleurs arriver sur C+ à l’automne, puisqu’elle est passée ce printemps au States!

En gros, vous l’aurez compris, j’ai pris une énorme claque à dévorer ce livre, et je reste néanmoins surpris par la puissance d’écriture de S.King, parce que là, pour moi y’a tout… un peu de SF, un peu de romance, un peu de bizarre -qui-fait-peur, un peu d’histoire, un peu d’anticipation ( sur une partie du livre S King s’est « amusé » à deviner tout ce qui aurait pu se passer si JFK n’était pas mort le 22.11.63), un brin de philo avec le phénomène du battement d’aile du papillon, un peu aussi de musique, beaucoup de passion on le  voit pour la période des sixties.

Alors je dis Chapeau l’artiste, et surtout pour les passionnés de lecture, n’hésitez surtout pas!!

 

Geo

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